SocialementInfluence d’Internet sur les sociétés politiques évoluées
A1 - Passation de pouvoir
Tendance positive : Emergence de la « post-politique », émergence de l’ « hyper-citoyen » (NETIZEN, US = Net + Citizen) : libre et sans frontière Tendance négative : Terrifiante sainte alliance entre l’État, l’entreprise et les nouveaux experts, réduisant à nénant la conscience politique collective. 2 – Le commerce électronique engendrera le bouleversement politique en entraînant la transformation de la géographie mentale de l’homme. 3 – Éducation et technlogie du cerveau dépasseront tous les auttres domaines économiques nouvelle classe dominante, ls détenteurs du savoir : les « intrapreneurs » 4 – Effacement et disparition progressive de la monnaie, suite logique de l’effacement des frontières, dû aux échanges électroniques : acompagné d’un subtil équiloibre de communautés en prpétulle interaction (la Netizen Society) 5 – L’hypercitoyen apparaît déjà comme l’homme le plus « éduqué », le plus ouvert à l’innovation, le mieux à même d’agir dans un espace où la rapidité d’intervention devient la carte maîtresse. Il est aussi le plus oindividualiste : le plus et le mieux organisé our protéger son statut de « netizen libre » ! 6 – Il se développe une défense de l’internaute prélude à la prise de pouvoir de ces commnautés qui imposeront leur volonté à l’état. C’est toute un génération impliquée dans les processus démocratiques qui va grandir dans l’attente d’unh accès facile et en temps réel aux documlents de travail des gouvernements et des preneurs de décision, dans une dimension jamais connue depuis la démocratie directe athénienne 7 – Prévenir un intrusion dans la vie privée contituant déjà un formidable instrument de résistance aux didactures, il s’avèrera un outil non moins formidable de promotion de la liberté d’expression, et l’accès du plus grand nombre à l’information et du contrôle des élites. Un forme de « démocratie directe communautariste ». Cette forme s’apparente effectivement plus à Athènes qu’au suffrage universel : « comme à Athènes femmes, esclaves et étrangers étaient étaoient exclus du système ; de même les laissés-pour-compte du cybersespace vievent hors du nouvel oirdre. Mais ce dernier est bien plus tolérant qu"Athènes ! » La notion d’étranger est inconnue dans la Netizen Society : qui détient la connaissance est membre. Et ce monde s’élargit quotidiennement, c elui des cybercitoyens ! 8 – Règne de l’individualisme triomphant satisfaisant presque tous ses désirs le tout géré par des experts reconnus de tous et par des comités d’éthique à la place des vieux ministères omnipotents ! BD’autres analyses, partant des mêmes prémisses, parviennent à des résulats diamétralement opposés ! Elles y décèlent quatre mouvements sociopolitiques convergents :
1 – Les réseaux rapprochent les semblables. Cette uniformisation est renforcée par la dichotomie croissante, à l’avenir, entre riches et pauvres, entre détenteurs et exclus du savoir technologique. Doù
51 des 100 prmièreséconomlies modiales ne sont pas des états mais des entreprises d’où
Exemple du W3C (World Wide Web Consortium, créé en 1994) : 275 membres, essentieleùment entreprises de l »économue en réseaux, universités, ONG, administrations. Un forum international privé, sans but lucratif et formellement sans pouvoir : ce qui se rapproche le plus d’un gouvernement du web décentralisé,qui déterminera très largement la structure du web du 21ème siècle, et par là, les évolutions macroéconimiques et politiques. Et si ce W3C débordait de son cadre de compétences techniques ? ! et impose sa volonté à cause de son importance éconmique 2 – Ce serait le nouveau Moloch
Penser seulement que la NSA (Nationçal Security Agency) peut capter et trier 3 milliards de conversations par jour dans le monde : les vanacées de la reconnaissance vocale vont bouleverser l’économie des écoutes. Incommensurable serait le pouvoir d’un Moloch détenteur des codes d’accès à l’information et des moyens de cryptage, centralisant les moyens de surveillance informatiques, audio et visuels, et les appareils à la disposition de l’homme bionique. Dans ce monde,
L’utopie cyberkeley, où Internet devait n’être qu’un immense boulevard de services communs et de convivialité, a été laminée par Cyberbia, l’hypersociété des polices des réseaux, d’où tout espace public est exclu. C CONCLUSIONS(empruntées à Dominique Wolton, Dir.Dép.Comm & Pol du CNRS)
Le eTrade constituera un énorme enjeu. La souveraineté des États en prendra un coup **** Mais un bouleversement notoire est toujours le résultat d’une rencontre
Or, aujourd’hui, la technologie avance beaucoup plus vite que la société et la culture, et Internet ne rencontre aucun projet socio-culturel neuf, aucun dépassement des projets précédents : *** il doit s’insérer dans le modèle socio-politique traditionnel : la démocratie ! Internet ne créera donc
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