DÉMOGRAPHIEIl faudra un siècle pour que double la population mondiale : avant 2050 = 10 millards (X par 400 en 100 ans : 1,5 milliard en 190 Ralentissement ? Il naît toujours moins d'enfants :
TRANSITION DÉMOGRAPHIQUE : avant 2000 près de la moitié des pays du monde étaient déjà passés sous le seuil de remplacement des générations (couramment désigné par un taux de fécondité de moins de 2,1 enfants /femme). A partir de 2045, le taux de fécondité moyen des pays en dévleoppement devrait passer au-dessous du seuil de remplacement. LE PROBLÈME La croissance démographique va se concentrer sur une fraction restreinte de la population mondiale : les pauvres ! Césure nette entre un monde développé sans enfants et un mode sous-développé n'ayant pas suffisamment de ressources pour nourrir toutes ses bouches La répartition de la population mondiale va changer en 2050:
VASTE COURANT MIGRATOIRE, favorisé par la mondialisation (il y avait 140 millions de migrants d&ans le monde au miliue des années 50. Ce chiffre augmente de 2 à 4 millions chaque année. LA QUALITÉ DE LA VIE et non la quantité de population va devenir l'enjeu principal en matière de démographie.
VIVABLE LE XXIeSIÈCLE ?
LE VIEILLISSEMENT VA PROGRESSER :
LA SURVIE DE L'HUMANITE DÉPEND AUTANT DE LA MAÎTRISE DE LA CROISSANCE DÉMOGRAPHIQUE QUE D'UNE MEILLEURE GESTION ET RÉPARTITION DE RESSOURCES. LE POTENTIEL GÉNÉTIQUEL'HOMME N'EST PAS TOUT : IL NE SAURAIT ÊTRE SÉPARÉ DE TOUTES LES AUTRES BRANCHES DU GRAND ARBRE DE L’ÉVOLUTION : il existe des horloges biologiques, mais elles ne marquent pas toujours la même heure, et peuvent retarder ou avancer. Ces lmarges différences entre les espèces résultent de mécanismes inscrits dans les gènes. Un nombre sans cesse croissant d'êtres humains atteindra des âges de plus en plus élevés, tout se passant comme si depuis peu les vieux refusaint de mourir. Conséquence : le fait de mourir jeune apparaît progressivement comme une anomalie : jusqu'alors, et depuis des millénaires, devenir un grand vieillard était une probabilité très faible. La génétique moléculaire et les entreprises de décryptage des patrimoines héréditaires des êtres vivants sont les outils qui nous permettront de déterminer quelles régions des chromosomes ou quels fragments du patrimoine héréditaire sont directement impliqués dans ces processus. Il s'agit des extrémités des chromosomes : les télomères (télos = fin + méros = partie) : ces extrémités sont indispensables à la stabilité de la structure chromosomique et donc à la pérennité de l'organisme.
Télomères et telomérase ne constituent pas l'unique clavier sur lequel on pourra jouer pour manipuler le bagage génétique légué à la naissance et qui fixe la durée maximale de la vie. Une autre perspective : étude des raisons qui font que des animaux dont on a modifié certains éléments du génome peuvent vivre plus longtemps que leurs congénères : la mouche Drosphila mélanogaster & le ver Caenorhabditis elegans .Ce sont des gènes impliqués dans l'ensemble des ryhmes biologiques, qui lorsqu'on a modifié leur structure, permettent à certains vers, d'apparence totalement normale, de vivre pluis longtemps que les vers sauvages. Cela résulterait d'une altération de l'équilibre entre les processus dommageables et les mécanismes de réparation. L'approche génétique a aussi permis de découvrir une autre clé : un gène impliqué dans l'absorption de nourriture : une stricte réduction des apports de nourriture, provoquant une sorte d'oxynénation forcée. Il faudrait parvenir à prévenir dans le même temps, et de façon harmonieuse, les effets délétères du temps sur l'ensemble des tissus de l'organisme, qu'il s'agisse :
La tâche est ardue mais n'est plus du domaine du rêve ! La dernière mission la plus délicate : prendre en compte le considérable impact social et économique du vieillissement annoncé de la population planétaire. « Troisième & quatrième âges » vont devenir majoritaires et on voit déjà émerger des familles dans lesquelles vivent des représentants de cinq générations. Il faut dès maintenant envisager un changement radical de notre mesure du temps et de la mesure de notre temps. Et ensuite qu'arrivera-t-il aux enfants de nos enfants ?
« Il reste quelques humains de l'ancienne race, en particulier dans les régions restées longtemps soumises à l'influence des doctrines religieuses traditionnelles. Leur taux de reproduction, cependant, diminue d'année en année, et leur extinction semble à peu près inéluctable. Contrairement à toutes les prévisions pessimistes, cette extinctioin se fait dans le calme, malgré quelques actes de violence isolés, dont le nombre va décrroissant. On est même surpris de voir avec quelle douceur, quelle résignation, et peut-être quel secret soulagement les humains ont consenti à leur propre dispatrition. » Michel HOUELLEBECQ, Les Particules élémentaires. |